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Jean-Gaston
BARDET
1907
- 1989 |
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| Etudes
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Lycée de Moulins (Allier).
Lycée Saint-Louis à
Paris. Ecole Nationale des Beaux-Arts. |
| Diplômes
: |
Architecte
D.P.L.G (1934). Diplômé
de l'Institut d'Urbanisme de Paris
et de l'Ecole Pratique des Hautes
Etudes pour les Sciences Historiques
et Philosophiques (1936). |
| Théologie
: |
Etudes de Droit Canon aux Facultés
pontificales du Saulchoir, comme auditeur
libre (1955-1956). |
| Décoration
: |
Officer du Génie, Croix de
Guerre 1939 - 1940. La Croix de Guerre
est la troisième décoration
militaire française après
la Légion d'Honneur et la Médaille
Militaire. Citation à l'ordre
de la Brigade signée du Général
d'Armées HUNTZINGER en date
du 04/05/1941 : "Officier courageux
et plein d'allant. S'est distingué
au cours des opérations de
mai et juin 1940 sur le canal de TERNEUZEN,
le cananl de dérivation de
la LYS et de l'YSER, en effectuant
au contact de l'ennemi, plusieurs
reconnaissances dangereuses, en vue
de la destruction d'ouvrages d'art.
A réalisé ces destructions
en se souciant toujours beaucoup plus
des résultats obtenus que du
danger couru". |
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L'enfance
Jean-Gaston
BARDET, né Gaston BARDET est venu
au monde un lundi de Pâques, le 1er
avril 1907 à Vichy, fils de Charles-Louis
BARDET (Architecte) et de Gabrielle BESSE.
Ses ancêtres étaient artisans,
vignerons, tisserands de toile de Vichy
et ouvriers du bois; tous bourbonnais de
longue souche.
Il recevra, à 43 ans, à Ségovie
au tombeau de Jean de la Croix son "Nom
nouveau" : Jean de la Joie |
La
carrière professionnelle
Avant
qu’il ne s’absorbe dans une
exigeante quête spirituelle il fut,
pendant une vingtaine d’années,
le plus fécond des théoriciens
de l’urbanisme français, et
sans doute l’un des plus influents.
Dès 1935, il commence une carrière
nationale et internationale très
brillante durant laquelle il sera chef d’Agence
d’Architecture de l’Exposition
Internationale de Paris (1937). Il fonde
en 1938 l’Atelier Supérieur
d’Urbanisme Appliqué de Paris.
Il fut directeur de plusieurs revues : Paris
et la Région Capitale, Le
Maître d’œuvre, ….
Après une interruption due à
la guerre de 1939-1940, il sera en 1941,
directeur du Laboratoire d’Enquêtes
et d’Analyses Urbaines de Paris ;
professeur aux Instituts d’Urbanisme
d’Alger et de Buenos-Aires (Argentine)
; directeur des études de l’Institut
International et Supérieur d’Urbanisme
Appliqué de Bruxelles (Belgique)
de 1947 à 1973. En 1949, il fut nommé
président du Groupe Français
d’Urbanisme à la Commission
Sociale de l’O.N.U. ; président
de nombreuses commissions d’Urbanisme
(Art Sacré 1946) ; il collabore à
plusieurs revues françaises (Economie
et Humanisme, Esprit…)
et étrangères. Visiting professor
(1948 – 1975) en Angleterre, Belgique,
Algérie, Portugal et Amérique
du Sud (Brésil, Argentine, Pérou,
Chili, Vénézuela, Cuba, etc…).
Au Mexique, il fondera à Monterrey
(N.L.) un Institut d’Urbanisme au
sein de l’Université. Il fut
également chargé de mission
dans de nombreux pays du Maghreb, en Grèce
et au Liban. Il établira plusieurs
centaines de plans d’aménagement
du territoire, en France, en Afrique, dans
les D.O.M. – T.O.M. et en Belgique.
De 1965 à 1973, il fut Directeur
à l’Aménagement de l’Espace
Rural à l’Ecole Supérieure
Féminine d’Agronomie de Rennes.
Son
travail didactique et critique exposé
dans une douzaine d’ouvrages sur l’Architecture
et l’Urbanisme dont : Pierre sur
Pierre, Problèmes d’Urbanisme,
l’Urbanisme, Principes
d’analyse urbaine, le Nouvel
Urbanisme, Naissance et méconnaissance
de l’Urbanisme, etc…fera
de lui une figure majeure de l’Urbanisme
français du XXè siècle.
Dans L’Urbanisme, utopies et réalités
- panorama critique publié en 1965
par Françoise Choay - il sera félicité
pour avoir été « quasiment
le seul, depuis les années 1930,
à prendre position contre les théories
réifiantes de Le Corbusier et (conformément
aux idées bergsoniennes), à
préconiser un contact véritable
avec le réel ». |
La
quête spirituelle
En
1952, après la publication de son
prophétique : Demain, c’est
l’An 2000 ! (couronné
par l’Académie Française)
– ouvrage charnière entre les
techniques et la spiritualité - la
revue l’Age Nouveau écrivit
: « Si les mots avaient encore un
sens, Gaston Bardet est peut-être
le seul révolutionnaire de son temps
»…Brisant tous les tabous, il
s’engage dans l’étude
expérimentale des phénomènes
mystiques, s’attachant à démontrer
la réalité du surnaturel et
apportant ainsi à notre civilisation
agonisante une manière différente
d'aborder et de comprendre la structure
de l'homme et de la Création. Il
développera cette pensée dans
une quinzaine d’ouvrages de spiritualité
traitant de l’oraison, de la mystique
chrétienne, des spiritualités
orientales et de l’hébreu biblique
en en redonnant les clefs d'interprétation
: Pour Toute Ame
Vivant en ce Monde, Je
Dors mais mon Cœur Veille, Freud
& les Yogas, Imitation
du Christ, La
Genèse, Mystique
et Magies, Le
Trésor Sacré d’Ishraël,
Les Clefs de la Recherche Fondamentale,
Qabalah de
joie-Kabbale de mort,
Ishraël connais ton Dieu, La
signature du Dieu-Trine, La
vie secrète de la Louve, et On
ne Me connaît pas, Je Suis l'Amour. |
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