| 1983 |
Le Nombre des Elus.
Cet article a été publié
dans la revue "Epignosis" d'Yves-Albert
Dauge en février 1984.
"Lorsque l’on prononce le mot
« codage », il évoque,
à notre époque, l’idée
d’un secret à dissimuler. Car
le codage le plus sophistiqué est
le rêve des services d’espionnage…,
comme celui des banquiers actuels face à
la piraterie électronique.
La Thorah hébraïque a été
« informatifiée » par
les Esdraïques dans un but tout opposé,
celui de « transparence », et
nullement de dissimulation au profit de
quelques uns. Le codage de la Thorah (H
Th W R H = 58) a pour but divin de fournir
une « exégèse universelle
» et contrôlable par les moins
savants : par tous, de toutes langues et
de toutes tribus. Les clefs élémentaires
de ce codage esdraïque avaient été
perdues à la mort du dernier Traditionnaire,
Siméon-Le-Juste, en 270 avant J-C.
On ne se remémorait plus que le principe
: à chaque lettre était attachée
une valeur numérale. D’où
le vocable de « lettre-nombre »."
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